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L’externalisation des fonctions comptables
Posted by Macoumba in Actualité BPO, BPO Services, Dossiers, Moyens BPO, Solutions BPO on 8 décembre 2009
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.
Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.
L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.
Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).
Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).
Dans le même temps, les freins liés à une démarche d’externalisation apparaissent nombreux. Les chefs d’entreprise craignent notamment que l’acèès aux informations internes devienne plus complexe (38 %), mais aussi que la gestion du personnel de leur entreprise concerné par cette mesure s’avère complexe (37 %). Bref, on ne peut externaliser sur un coup de tête.
Facteurs clés de succès d’une opération de BPO ( en offshore )
Posted by Macoumba in Uncategorized on 5 novembre 2009
Quels que soit le(s) process ou le(s) projets à externaliser en offshore voici plusieurs facteurs clé de succès pour réussir votre projet.
1- Un cahier des charges “très précis” , une mauvaise analyse des besoins peut entrainer une surcharge de coût extrêmement importante.
2- Un véritable volonté d’outsourcer le projet en expliquant en interne l’avantage afin de ne pas avoir de battons dans les roues de la part de vos collaborateurs.
3- Un chef de projet dédié au projet en pilotage des équipes offshore ( qu’elles soient onsite ou offsite ) et si offsite il est préférable d’envoyer le chef de projet au minimum 1 mois sur le plateau de production offshore.
4- Un second chef de projet chez le prestataire offshore servant d’interface avec le chef de projet du client et les équipes offshores ( car souvent il y a un écart “culturel” ).
5- Choisir une société comprenant votre problématique spécifique avec une taille adaptée à votre société ( si vous êtes grands comptes choisir des sociétés ayant l’habitude de traiter ce type de clients ).
6- Ne pas tout miser sur le coût, le coût n’est qu’un élément parmi tant d’autres et souvent un tarif très attractif peut cacher un prestataire ayant des plateformes de production et process “limites” et peu adaptés entrainant par le suite un surcout au mieux et au pire un échec de l’externalisation.
7- Choisir un prestataire ayant une expérience significative dans le process en question.
Pourquoi choisir le Sénégal dans le domaine du BPO ?
Le pays est très proches du fuseau horaire français ( 1h en moyenne )
Les tarifs sont parmi les plus bas du marché mondial
Les profils techniques y sont motivés , très travailleurs, très bien formés , très proche culturellement de la France.
Le pays a une vrai ambition dans le BPO ( lois adaptées, infrastructures… )
Business Process Outsourcing, de quoi s’agit’il ?
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Lexique, Moyens BPO, Recrutement, Solutions BPO on 22 octobre 2009
Le BPO s’inscrit dans l’effort des entreprises à recentrer leur action et leurs ressources autours des métiers essentiels à leurs activités.
Afin de libérer ces forces vitales, d’autres activités sont confiées à des tiers. Cette externalisation peut être interne (Centre de Services Partagés au sein du groupe), externe (confiée à un prestataire) ou une combinaison des deux. L’intranet, la numérisation et la dématérialisation des supports papiers permettant d’ouvrir des champs d’opportunités très larges.
Cela peut inclure les processus métiers tels que les achats, la comptabilité, la finance, la gestion de trésorerie et des moyens de paiement, les plans d’architecture, l’infographie, la saisie en masse - texte ou informations diverses type état civil, la mise en forme informatique de données sous forme de masque préformaté, la gestion de la relation client ou même celle des ressources humaines et la paie.
L’objectif est à la fois de rationaliser les ressources consacrées à ces métiers, tout en bénéficiant des synergies et de l’expertise générée par l’entreprise ou le groupe, ou sinon acquise auprès du prestataire.
L’offshore, une solution pour la crise ?
Posted by Macoumba in Actualité BPO, BPO Services, Dossiers, Solutions BPO on 5 juin 2009
Dans une période où la réduction des coûts devient une priorité, l’externalisation peut apparaître comme une solution stratégique.
Le recours à l’offshore se borne-t-il à être une réaction à la crise ?
La SSII (Société de services en ingénierie informatique) concentre en effet de façon croissante ses recrutements sur les régions à bas coûts de main d’œuvre (Inde, Maghreb, Sénégal, Madagascar). Elle y dispose déjà de 28% de ses effectifs. Au 31 décembre, l’effectif en offshore représentait 25 275 personnes sur un total de 91 621.
Selon l’étude du cabinet PAC, les SSII françaises parviendraient même à se montrer plus dynamiques dans l’offshore. Un développement qui pour certaines SSII est notamment justifié par la crise économique et la pression sur les prix des prestations exercée par les clients.
Paul Hermelin, le directeur général de la première SSII française, a ainsi présenté l’offshore, comme une des solutions envisagées pour maintenir l’activité en cette période de turbulences.
La crise joue alors plus sûrement le rôle d’accélérateur que de véritable déclencheur d’une tendance nouvelle.
Définition externalisation
L’externalisation, (en anglais outsourcing), désigne le transfert de tout ou partie d’une fonction d’une organisation (entreprise ou administration) vers un partenaire externe.
Elle consiste très souvent en la sous-traitance des activités jugées non-essentielles et non stratégiques : pour une entreprise, il s’agit de celles qui sont les moins productrices de revenus. Il s’agit d’un outil de gestion stratégique qui se traduit par la restructuration d’une entreprise au sein de sa sphère d’activités : ses compétences de base et son cœur de métier (core business en anglais).
Au Canada, le terme d’impartition est utilisé pour désigner l’externalisation.
L’externalisation diffère de la simple prestation extérieure de services, et de la simple sous-traitance, dans la mesure où il y a :
- pilotage étroit par l’entreprise donneuse d’ordre,
- engagement du prestataire externe.
Le terme d’infogérance désigne quant à lui les services d’externalisation informatique proposés par des SSII.
Le processus inverse, c’est-à-dire la reprise à l’interne de l’entreprise des activités externalisées est parfois observé. On parle alors de backsourcing.
L’Offshore : de quoi parle-t-on?
Le Petit Robert définit le mot externaliser comme suit:
« confier à une entreprise extérieure une tâche, une activité secondaire ».
Le Larouse illustré 2000, externaliser : « pour une entreprise, confier une partie de sa production ou de ses activités (comptable, saisie, ect) à des partenaires extérieurs».
Le dictionnaire Hachette encyclopédique 2001, externaliser répond à la définition suivante : «transférer à l’extérieur certaines activités de l’entreprise». L’interprétation de «l’extérieur» est donc vague : s’agit-il de l’extérieur de l’entreprise ou de l’extérieur du pays ?
Outsourcing : L’externalisation (ou outsourcing en anglais) est l’opération qui consiste pour une entreprise à confier à un tiers la réalisation de certaines tâches auparavant effectuées directement par les salariés de l’entreprise.
L’externalisation peu prendre deux formes :
- L’infogérance : externalisation de la gestion du parc informatique (matériel et logiciels). On parle de TMA (Tierce Maintenance Applicative).
- Le BPO (Business Process Outsourcing) : externalisation d’un pan entier de l’activité d’une entreprise, comme par exemple la paye, la gestion des relances, la comptabilité ….
La délocalisation (ou offshore en anglais) peut se définir de trois façons :
- Au sens le plus strict, c’est changer de lieu une unité de production. Cela se traduit par la fermeture d’un site dans le pays d’origine et par l’ouverture d’une autre unité productive à l’étranger. Ceci sans que soit affectée la destination des biens ou des services produits, c’est-à-dire le marché domestique.
- La délocalisation peut également désigner le recours à la sous-traitance proposée par une société étrangère afin de fournir des biens produits auparavant localement par l’entreprise. Une telle situation mêle les deux phénomènes décrits précédemment (d’abord l’externalisation, puis la délocalisation) : on
parlera donc d’offshore outsourcing. - La création d’une nouvelle unité de production à l’étranger plutôt que sur le territoire nationale. (Augmentation des capacités de production, il ne s’agit pas ici réellement d’une délocalisation).
Nearshore
Dans le secteur des logiciels et services informatiques, on distingue le nearshore de l’offshore. Le nearshore peut se situe soit sur le territoire national soit à proximité (géographique et culturelle).
L’onshore
Consiste à faire venir une main d’oeuvre étrangère sur le territoire national. Dans certains pays, tels que les Etats-Unis, la législation du travail permet de louer les services de développeurs étrangers pour les faire venir au sein de l’entreprise
cliente en les rémunérant aux conditions de leurs pays d’origine.
- OFFSHORE informatique = tâches informatiques (logiciels, services) sous-traitées dans les pays à faibles coûts de main d’oeuvre.
- L’OFFSHORE englobe donc A LA FOIS : la DELOCALISATION ou RELOCALISATION des activités des SSII (Société de Service en Ingénierie Informatique)
- Nearshore = offshore de proximité (culturelle surtout)…
| Internalisé | Externalisé (Outsourcing) | |
| Production sur place | La production est réalisée en propre dans le pays de destination | La production est confiée à un sous-traitant local |
| Délocalisation (Offshore) | La production est réalisée par une filiale étrangère puis réimportée pour être commercialisée |
La production est confiée à un partenaire étranger : • soit à un prestataire du pays d’accueil • soit à la filiale étrangère d’un partenaire d’envergure multinational |
Définition BPO (Business Process Outsourcing)
Posted by Macoumba in BPO Services, Lexique, Recrutement, Solutions BPO on 25 mai 2009
Business Process Outsourcing (BPO), peut être traduit littéralement par externalisation des processus d’affaires. C’est l’externalisation d’une partie de l’activité de l’entreprise vers un prestataire extérieur, un sous-traitant.
Dans le domaine des ressources humaines par exemple, on fait généralement appel à un spécialiste à qui on confie une ou plusieurs fonctions telles que la paye, la gestion du temps, la formation, etc. Quoi qu’originellement opposé il peut éventuellement s’agir de solutions ASP hébergées, comme le recrutement ou la gestion des compétences. On retrouve le BPO dans bien d’autres domaines, comme les centres d’appel, l’affacturage et les services de facturations externes, la comptabilité, le marketing, le support technique, le service après-vente.
Utilisation d’un BPO par opposition à un fournisseur de services d’applications (ASP) signifie généralement qu’un certain degré de risque est transféré à la société qui met en place le processus d’externalisation. BPO comprend le logiciel, la gestion des processus, et le personnel nécessaire pour faire fonctionner le service, tandis qu’un modèle ASP typique comprend seulement la fourniture de l’accès aux fonctionnalités et les fonctionnalités fournies généralement par l’intermédiaire d’un navigateur web pour client.
Le BPO est tributaire de la technologie de l’information.
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