Posts Tagged delocalisation afrique
Délocalisation informatique
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Lexique, Solutions BPO on 15 juin 2009
La délocalisation des développements informatiques permet aux entreprises de s’affranchir de la gestion d’une équipe de production.
Ainsi, vous n’avez plus la charge de la maîtrise d’ouvrage, de la réalisation, de la mise en production et du suivi d’avancement des projets.
Les bénéfices pour votre société sont immédiats en vous affranchissant de ces contraintes :

- Le gestion logistique de l’équipe (salaires, congés, …)
- Les compétences opérationnelles (cursus, compétences, formations, …)
- Les éventuelles défections (absences, maladies, démissions, …)
Cette gestion est réalisée par le sous-traitant qui est tenu à une obligation de résultats.
Aujourd’hui 40% du développement informatique des USA s’effectue à l’offshore.
DELOCALISATION DES SERVICES INFORMATIQUES (OFFSHORING) Le Sénégal, 26ème destination la plus attractive
Posted by Macoumba in Actualité BPO on 26 mai 2009
Le Sénégal améliore encore son rang dans le classement 2009 des pays les plus attractifs en matière de délocalisation des services informatiques. L’édition 2009 du rapport « Global Services Location Index » d’AT KEARNEY sur l’offshoring (délocalisation des services informatiques) qui vient d’être publiée, confirme la compétitivité du Sénégal qui gagne 13 places devant des concurrents comme le Maroc, ou encore l’Afrique du Sud.

classement mondiale offshore
Sept pays africains figurent parmi les 50 meilleures destinations mondiales pour la délocalisation des services informatiques appelée offshoring. Au 26ème rang devant des concurrents comme le Maroc (30ème), ou encore l’Afrique du Sud (39ème), le Sénégal gagne ainsi 13 places comparativement à l’édition précédente de ce classement établi annuellement par le cabinet américain de conseil en stratégie AT Kearney.
En tête de liste, l’Inde reste le pays le mieux placé pour la délocalisation de services (44% du marché de l’outsourcing), tandis que l’Europe de l’Est décroche au palmarès et paye un lourd tribut à la crise économique et financière.
Aussi, le classement du Sénégal est-il d’autant plus intéressant que l’étude du cabinet en question oppose 50 pays émergents et développés, sur des critères liés à la structure financière, l’environnement économique et la qualité de la main d’œuvre. Le cumul de ces critères donne l’index global, correspondant à l’attractivité d’un pays, critère de choix pour l’offshore. L’analyse démontre une réalité toujours présente : la main d’oeuvre des pays développés est trop chère malgré une qualité indiscutable. Ne le nions pas, le Sénégal s’est développé ces dernières années plus que tout autre pays d’Afrique subsaharienne dans le domaine des télécommunications. Le réseau téléphonique sénégalais est l’un des plus développé d’Afrique.
Les centres d’appels, les entreprises de télé-services, de télémarketing et de télé-saisie se développent rapidement, offrant de nouvelles perspectives au monde des affaires. Ainsi naissent, depuis quelques années, des entreprises de télé-services spécialisées dans : Le télémarketing : PCCI (700 postes de travail), Call-Me (50 postes de travail), AFRICATEL AVS (50 postes de travail), etc. ; La télé-saisie : SESI (société initialement installée à Madagascar) avec 70 postes de travail.
D’après une étude comparative menée par Audinet, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie seraient les pays les plus performants en matière de centres d’appels.
Le Sénégal, lui joue l’outsider en s’appuyant sur son coût de main-d’oeuvre inférieur à celui du Maghreb. Selon une étude de l’Apix, le salaire moyen annuel d’un téléacteur est de 3700 euros (près de 308 euros/mois) au Sénégal contre 4200 (près de 350 euros/mois) en Île Maurice, 5200 (près de 433 euros/mois) en Tunisie et 5500 (près de 458 euros/mois) au Maroc où il existe une quarantaine de centres d’appels . Par rapport à ces pays le Sénégal dispose d’une main d’œuvre nettement plus abondante avec un taux de chômage de 40% contre 10% pour Maurice, 15% pour la Tunisie et 20% pour le Maroc.
Source SudQuotidien
Commentaires récents