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Archive for category Moyens BPO

TIC, délocalisation d’entreprises : le Sénégal coiffe le Maroc et l’Afrique du Sud

Le Sénégal a été classé 26ème dans le domaine de la délocalisation des activités de services informatiques ou de production de certaines entreprises vers des pays à bas salaire. C’est une étude sur l’influence des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sur les mutations du marché du travail au Sénégal qui a révélé cette information ce lundi 13 juillet. L’étude est menée par l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP) et le Centre de Recherche et de Formation pour le Développement Economique et Social (CREFDES) de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD) de Dakar. C’est en partenariat avec le Centre de recherche pour développement international (CRDI).

Selon les autorités de l’ONFP, le Sénégal a devancé des pays comme le Maroc 30e et l’Afrique du Sud 39e. Ce que lui permettra de gagner 13 places dans le classement comparativement à l’édition précédente. Cette place du Sénégal s’explique, selon Momar Guèye le directeur général de l’ONFP par «le dynamisme du secteur des TIC, le réseau téléphonique sénégalais étant l’un des plus développé d’Afrique». Et d’ajouter, «c’est ainsi que se sont créées des entreprises de télé-services , de télémarketing et de télé saisie offrant des possibilités d’emplois à la jeunesse et de nouvelles perspectives aux monde des affaires».

Source : PressAfrik, le 13 juillet 2009.

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L’externalisation des fonctions comptables

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.

Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.

L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.

Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).

Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).
Dans le même temps, les freins liés à une démarche d’externalisation apparaissent nombreux. Les chefs d’entreprise craignent notamment que l’acèès aux informations internes devienne plus complexe (38 %), mais aussi que la gestion du personnel de leur entreprise concerné par cette mesure s’avère complexe (37 %). Bref, on ne peut externaliser sur un coup de tête.

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La France externalisée

Plus de 65 % des entreprises françaises ont recours à l’externalisation. L’informatique, la logistique et les services généraux sont les fonctions les plus concernées par le phénomène.

Depuis 1999, Ernst & Young, en collaboration avec TN Sofres, réalise le baromètre annuel de l’outsourcing en France. L’édition 2002 de ce baromètre, qui décrypte les pratiques et tendances du marché de l’externalisation, souligne le nouvel essor de l’outsourcing au sein des entreprises françaises. 67 % d’entre elles ont aujourd’hui recours à l’externalisation contre 60 % en 1999. Au sein des grands comptes, ce taux atteint désormais les 70 %.

En moyenne, chaque entreprise externalise 2,6 fonctions contre environ 2 fonctions en 1999. Pour 54 % des entreprises adeptes de l’outsourcing, les contrats passés portent sur des périodes de cinq ans et plus.

Cette externalisation au long cours se répercute sur des budgets de plus en plus conséquents. Aujourd’hui, parmi les grands comptes, 60 % investissent plus de 5 millions d’euros par an dans l’outsourcing.

Les entreprises françaises ayant recours à l’externalisation
(source Ernst & Young)

Année Part
1999 60%
2000 65%
2001 63%
2002 67%

Les raisons qui poussent les entreprises à choisir l’externalisation sont principalement de deux ordres : la réduction des coûts (37 %) et la stratégie d’organisation (28 %). Au sein des grands comptes, cette stratégie d’outsourcing concerne en premier lieu les fonctions informatiques ou télécoms. 73 % des grandes entreprises ont choisi d’externaliser ces fonctions. Viennent derrière, dans l’ordre, la logistique et le transport (63 %), les services généraux (53 %) et les ressources humaines (24 %).

Pour les entreprises plus petites, les principales fonctions externalisées concernent la logistique et le transport (48 %). Suivent les ressources humaines (40 %), les services généraux (37 %) et l’informatiques-télécoms (28 %).

En matière d’avantages et d’inconvénients, les entreprises qui pratiquent l’externalisation ont un bilan contrasté. 61 % jugent que la qualité et les compétences offertes par l’externalisation représentent un avantage. 58 % portent le même jugement concernant le coût et l’efficacité. Dans le même temps, 49 % des entreprises estiment que la perte de contrôle des fonctions externalisées est un inconvénient majeur. 38 % jugent également que les problèmes de ressources humaines restent un frein essentiel à l’externalisation.

Source: Journal du Management

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Business Process Outsourcing, de quoi s’agit’il ?

Le BPO s’inscrit dans l’effort des entreprises à recentrer leur action et leurs ressources autours des métiers essentiels à leurs activités.
Afin de libérer ces forces vitales, d’autres activités sont confiées à des tiers. Cette externalisation peut être interne (Centre de Services Partagés au sein du groupe), externe (confiée à un prestataire) ou une combinaison des deux. L’intranet, la numérisation et la dématérialisation des supports papiers permettant d’ouvrir des champs d’opportunités très larges.

Cela peut inclure les processus métiers tels que les achats, la comptabilité, la finance, la gestion de trésorerie et des moyens de paiement, les plans d’architecture, l’infographie, la saisie en masse - texte ou informations diverses type état civil, la mise en forme informatique de données sous forme de masque préformaté, la gestion de la relation client ou même celle des ressources humaines et la paie.
L’objectif est à la fois de rationaliser les ressources consacrées à ces métiers, tout en bénéficiant des synergies et de l’expertise générée par l’entreprise ou le groupe, ou sinon acquise auprès du prestataire.

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Pourquoi externaliser ?

« Selon le cabinet Mac Kinsey, 55 % des 500 premières entreprises européennes ont commencé à externaliser une partie de leurs opérations… » Et vous ?

Votre entreprise bénéficiera de l’externalisation en :

* transformant ses coûts fixes en coûts variables
* bénéficiant de l’expérience de spécialistes
* réduisant ses charges
* automatisant la reconnaissance de textes sur images de documents
* dématérialisant ses flux
* augmentant sa capacité de production
* se recentrant sur ses cœurs de métiers
* personnalisant le niveau de service en fonction du contexte client
* s’adaptant aux fluctuations des marchés et donc des volumes
* enrichissant et valorisant les contenus de son système d’information

et la bonne humeur de vos interlocuteurs

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L’externalisation des fonctions comptables

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.

Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.

Pour quel type d’entreprise l’externalisation des fonctions comptables et financières est-elle adaptée ?
Type d’entreprise Plutôt adapté Plutôt pas adapté
Les entreprises en création ou récemment créées 60 % 39 %
Les entreprises délocalisées 58 % 39 %
Les entreprises en restructuration ou en difficulté 47 % 52 %
Les entreprises recherchant à améliorer leur productivité et leur rentabilité 39 % 60 %
Les entreprises en général 30 % 69 %

L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.

Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.

Les fonctions comptables et financières les plus externalisées
(parmi les entreprises ayant procédé à une externalisation)
La paie 63 %
La consolidation 24 %
La comptabilité clients 14 %
La comptabilité fournisseurs 13 %
La comptabilité générale, analytique et budgétaire 13 %
La trésorerie 12 %
La gestion sociale 11 %
Le reporting 6 %

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).

Les principaux avantages à une externalisation des fonctions comptables et financières (parmi les chefs d’entreprise ayant déjà externalisé, deux réponses possibles)
Le respect des règles comptables, fiscales et sociales 52 %
La réduction des coûts 44 %
Le respect des délais 28 %
L’amélioration de l’organisation 28 %
L’amélioration du système d’information interne 15 %
Et les principaux freins perçus par les entreprises (deux réponses possibles)
L’accès plus difficile aux informations internes à l’entreprise 38 %
Le personnel concerné par cette externalisation 37 %
Le coût de cette externalisation 34 %
La contrainte de s’engager durablement avec un prestataire 25 %
La baisse de la qualité de services 23 %
Les craintes sur la confidentialité 21 %
Le manque d’information sur l’externalisation 12 %

Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).

Source: Journal du Net

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Comprendre l’externalisation informatique

Questions-clés, définitions, liens utiles, acteurs, chiffres et citations : l’essentiel de ce qu’il faut savoir en un coup d’oeil.

Que recouvre précisément le terme d’externalisation ?
Une vaste palette de services et de prestations en réalité… Tout d’abord l’infogérance, qui consiste à sous-traiter partiellement ou complètement l’exploitation d’un système d’information. Le BPO ensuite (Business Process Outsourcing), où des fonctions “métiers”, par exemple la relation client ou la gestion des ressources humaines, sont confiées à des spécialistes.
La TMA enfin (Tierce maintenance applicative), qui assure la maintenance des applications présentes dans l’entreprise ou développées par cette dernière. Sans oublier des formes plus hybrides (co-sourcing) où clients et prestataires créent une structure commune pour gérer l’externalisation ou encore des formes plus anciennes (mode ASP) où l’application est louée.

Offshore, nearshore, onshore… ?
Ces trois termes désignent d’une certaine manière l’éloignement du prestataire par rapport à son client. Avec l’offshore, les prestataires se trouvent dans des pays éloignés, tel que le Sénégal, l’Inde ou la Chine, alors que dans le cas du nearshore, ils se trouvent à proximité du client : par exemple pour les entreprises françaises voire, selon certaines définitions, en France (en province par rapport à la région parisienne).
L’onshore est une pratique qui consiste à faire travailler chez le client du personnel venant des pays… offshore aux conditions de ces pays.

Sous quelles conditions pratiquer l’externalisation ?
Sous des conditions de contrat claires tout d’abord ! Il faut en effet prévoir très précisément les critères d’évaluation de la qualité de la prestation ainsi que les modalités de leur évolution.

Pourquoi externaliser la maintenance de ses applications ?
Les demandes d’évolutions, de nouvelles interfaces ou de fonctionnalités additionnelles affluent parfois sans qu’on puisse les gérer efficacement, au grand mécontentement des utilisateurs. L’enjeu pour l’entreprise est de toujours rester au fait des bonnes pratiques et des normes en vigueur, tout en respectant les budgets décidés et en ne perdant pas de vue que la maîtrise des développements effectués sur ses applications est un élements clés de ce type de contrat.

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Pour la sous-traitance offshore faites appel à de vrais spécialistes de l’externalisation

Développez votre compétitivité avec la délocalisation de vos équipes et la réduction de vos coûts salariaux.

Création web

  • Création de sites Internet à la hauteur de vos projets et budgets
  • Développement d’applications web avec la prise en compte des nouvelles technologies de l’internet : Ergonomie, sécurité, fluidité, optimisation de site web et le respect des normes de l’internet
  • La programmation web se fait aux langages (Php, Asp, Javascrip,Xml, Html…) de votre choix. Nos services incluent la réservation et la gestion de votre nom de domaine, de vos emails, ainsi que l’hébergement de votre site Web et sa maintenance. Pour des applications bien spécifiques, nous développons des sites Web dits complexes en base de données.
  • Conception site dynamique et création de site internet vitrine ou site internet animé de véritables animations multimédia avec gestion de contenu et base de données.

Création graphique et webdesign

  • Conception graphique et création de maquettes pour l’amélioration de la communication visuelle et l’ évaluation des sites web avant la sortie sur support final.
  • Webdesigner pour la réalisation et le montage d’applications multimédia avec un design de qualité supérieur.
  • Illustration professionnelle dans la création, traitement et exploitation des images, interfaces, bannières publicitaires en flash, logos ou CD-ROM multimédia.
  • Design adapté à vos activités, grâce à nos compétences en graphisme Web: création d’identité visuelle, conception de brochure, bannière pour site web et affiche publicitaire, création de logo d’entreprise.

Opératrice et opérateur de saisie en offshore

  • DGCNET offshore vous propose son expertise et expérience pour l’utilisation des opératrices ou opérateurs de saisie selon vos critères et procédures.
  • Aprés analyse de vos besoins et un étalonnage du volume de travail de l’opératrice de saisie, nous nous engageons sur la fiabilité, la sécurité, le respect du délai imparti et la conformité du format de livraison.
  • Nous garantissons une externalisation offshore réussie par notre expérience et la diversité des cas clients traités sur de nombreux marchés.
  • Le professionnalisme de nos services internet: Conception web, web-design ou webmarketing nous permet d’avoir un savoir faire dans la création et saisie des informations dans les bases de données selon vos critères et la saisie de texte structuré (xml, html, sgml)
  • Saisie, Coupons-réponses, Saisie d’annuaires et de catalogues, Audiotypie (Congrès, numéros audiotel 08,36…), Saisie et/ou capture d’adresses sur internet, Gestion des NPAI, Réponse aux demandes de documentation par mail.


Référencement et promotion de sites web

  • L’Analyse de positionnement et l’audit du site web dès la création de votre site Internet est essentiel pour faire le point sur l’état actuel du site internet lui-même, sa visibilité sur le web et ses concurrents.
  • Analyse et choix stratégiques des mots clés associés à l’activité du site web et les concurrents.
  • Optimisation des contenus de pages, des balises, liens et si possible création de nouvelles pages.
  • Référencement manuel du site web dans les différents outils de recherche et grands annuaires.
  • Suivi de l’évolution de positionnement du site internet.
  • Refonte de site internet, création de sites satellites et sites miroirs
  • Collecte et création de bases de données d’adresses emails, vérification et optimisation de listes
  • Gestion de campagne de mailing
  • Création et gestion de newsletter
  • Action de fidélisation, relances clients
  • Télémarketing

Suivi-assistance : animateurs et surveillance web, modérateurs, secrétaires, comptables, hotliners

  • Leader dans la surveillance web, animation et modération de la bonne tenue de Site de rencontres, forums de discussion, chats, mailings-list, sites d’informations ou d’annonces, dgcnet offshore vous offre les moyens de se protéger de tous les facteurs qui peuvent perturber le bon fonctionnement de votre communauté.
  • L’expérience enrichissante de nos animateurs, surveillants et modérateurs permet aux Internautes de s’épanouir et d’être à l’abri des insultes, propos racistes ou sexistes, publicité et spam, publication d’images choquantes.
  • Services en plusieurs langues, 24h/24 et 7 jours /7. Il permet aussi aux internautes de se créer une dynamique d’échanges, déclencher des interactions entre les participants et générer du trafic.
  • Gestion, administration backoffice, mise à Jour de sites Internet
  • Modération, Suivi, Maintenance de services interactifs (Webchats, SMS, minitel, Audiotel, etc.)
  • Assistance en ligne (hotline, gestion des abonnements, Réponse aux demandes de documentation par mail)
  • Gestion de bases de données (inscriptions, mails, photos, archives, infos, etc.)
  • Surveillance, validation d’utilisateurs et contenus online
  • Tenue de comptabilité
  • Secrétariat (saisie, traitements, suivi, etc.)

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Activités et Prestations Offshore

Derrière le terme Offshore se cache un éventail très large de prestations, dont le dénominateur commun est : la réalisation d’un service externalisé pour un client dans un pays donné par un prestataire dans un autre pays que celui du client. L’offshoring désigne ainsi la délocalisation des activités de service ou de production de certaines entreprises vers des pays à bas salaire.

Dans le domaine informatique, l’offshore revêt différentes appellations. On peut le nommer externalisation, délocalisation, sous-traitance à l’étranger… Dans tous les cas, l’offshore consiste à confier tout ou partie de la production d’une entreprise à une autre, à l’étranger. Le terme « offshore » sous-entend de plus en plus une sous-traitance dans un pays éloigné et on parle de « nearshore » lorsque cette sous-traitance s’opère dans un pays géographiquement proche de l’entreprise donneuse d’ordres.

Ainsi, on a tendance à qualifier de « nearshore » les activités transférées en Afrique de l’Ouest, du Nord ou dans les pays d’Europe Centrale et Orientale. L’offshore permet à l’entreprise qui y a recours : de se libérer de la maîtrise d’ouvrage, de la réalisation, de la mise en production et du suivi de l’avancement du projet ; de se défaire de la gestion d’une équipe de production (recrutement, management, congés, maladie, etc.) ; d’optimiser les coûts.

Pour qu’un projet réalisé en offshore atteigne ses objectifs, les critères à prendre en compte sont, en plus du coût, la formation initiale reçue par les ingénieurs, la proximité géographique et la qualité des prestataires (qui sont autant de moyens indirects pour réduire les coûts de réalisation).

Ce phénomène a commencé dans les années 70 par des entreprises américaines. Après s’être longtemps tenues à l’écart de ce mouvement, les entreprises européennes se sont progressivement rendu compte qu’elles pouvaient elles aussi réduire leurs coûts en délocalisant.

Les entreprises peuvent trouver les compétences nécessaires à leur développement en faisant appel à des sous-traitants spécialisés d’autres pays : dans ce cas, on parlera d’outsourcing offshore. Si ces entreprises sont des filiales de l’entreprise, on parlera d’investissement direct à l’étranger (IDE).

Le marché des services offshore connaît depuis le début de la décennie une accélération de sa croissance : estimé à quelques 20 milliards de dollars en 2005 par IDC (groupe mondial de conseil et d’étude sur les marchés des technologies de l’information), il ne s’élevait qu’à 6,6 milliards de dollars en 2001.

C’est l’Inde qui arrive en tête des pays prestataires offshore, les Etats-Unis étant de leur côté et de très loin le principal donneur d’ordres (pour plus des deux tiers du marché mondial !).

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L’Afrique francophone gagnée par la délocalisation des services


Grâce à l’amélioration de télécommunications, le continent africain devient une alternative intéressante pour les entreprises européennes qui cherchent à délocaliser des services.

Assistance technique, saisie de données comptables, back office pour de grandes compagnies d’assurances, prise de rendez-vous médicaux, vente par téléphone : la délocalisation de services est de plus en plus poussée. Après les pays à bas coût de l’OCDE tel l’Irlande, puis les pays émergents comme l’Inde ou l’Afrique du Sud, une troisième vague de pays fait surface, portée par le développement de la bande passante et l’accès Internet à haut débit. Sur le continent africain, ils sont quelques uns à vouloir surfer sur la vague : le Maghreb mais aussi le Sénégal en Afrique de l’Ouest.

Pressées de réduire leurs coûts, les entreprises françaises voient dans les pays d’Afrique du Nord et de l’Ouest une solution pratique à leurs besoins d’externalisation, question de langue et de proximité, et n’hésitent plus à recourir à des sous-traitants locaux (outsourcing offshore). Pour autant, tous les pays francophones d’Afrique ne sont pas logés à la même enseigne.

Le mouvement est perceptible, en particulier au Sénégal, mais il concerne des services de moindre valeur ajoutée, essentiellement le télémarketing et la télésaisie.

A Dakar, Premium Contact Center International (PCCI) est une success story. Ce centre ouvert en 2002 est aujourd’hui le plus important du Sénégal, avec près d’un millier de positions. Ses clients s’appellent Orange, Neuf Cegetel, Bayer, Poweo ou Canal +. Sa réussite, il la doit à la fibre optique. « Le coût de la bande passante à l’international est très compétitif (…) Le Sénégal compte trois accès à la fibre optique. Même l’Afrique du Sud (leader sur le continent avec plus d’un millier de call center) ne compte pas autant de point d’accès ». Le Sénégal est relié aux câbles sous-marins Atlantis II (Europe, Sénégal, Amérique du Sud) et SAT 3/WASC/SAFE (Europe, Afrique de l’Ouest, Afrique du Sud, Asie), ainsi qu’au câble de garde à fibre optique CGFO (Sénégal, Mali, Mauritanie).

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