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TIC, délocalisation d’entreprises : le Sénégal coiffe le Maroc et l’Afrique du Sud
Posted by Macoumba in Actualité BPO, BPO Services, Dossiers, Moyens BPO on 5 janvier 2010
Le Sénégal a été classé 26ème dans le domaine de la délocalisation des activités de services informatiques ou de production de certaines entreprises vers des pays à bas salaire. C’est une étude sur l’influence des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sur les mutations du marché du travail au Sénégal qui a révélé cette information ce lundi 13 juillet. L’étude est menée par l’Office National de la Formation Professionnelle (ONFP) et le Centre de Recherche et de Formation pour le Développement Economique et Social (CREFDES) de la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FASEG) de l’Université Cheikh Anta DIOP (UCAD) de Dakar. C’est en partenariat avec le Centre de recherche pour développement international (CRDI).
Selon les autorités de l’ONFP, le Sénégal a devancé des pays comme le Maroc 30e et l’Afrique du Sud 39e. Ce que lui permettra de gagner 13 places dans le classement comparativement à l’édition précédente. Cette place du Sénégal s’explique, selon Momar Guèye le directeur général de l’ONFP par «le dynamisme du secteur des TIC, le réseau téléphonique sénégalais étant l’un des plus développé d’Afrique». Et d’ajouter, «c’est ainsi que se sont créées des entreprises de télé-services , de télémarketing et de télé saisie offrant des possibilités d’emplois à la jeunesse et de nouvelles perspectives aux monde des affaires».
Source : PressAfrik, le 13 juillet 2009.
L’externalisation des fonctions comptables
Posted by Macoumba in Actualité BPO, BPO Services, Dossiers, Moyens BPO, Solutions BPO on 8 décembre 2009
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.
Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.
L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.
Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).
Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).
Dans le même temps, les freins liés à une démarche d’externalisation apparaissent nombreux. Les chefs d’entreprise craignent notamment que l’acèès aux informations internes devienne plus complexe (38 %), mais aussi que la gestion du personnel de leur entreprise concerné par cette mesure s’avère complexe (37 %). Bref, on ne peut externaliser sur un coup de tête.
La France externalisée
Posted by Macoumba in Actualité BPO, Dossiers, Moyens BPO, Solutions BPO on 30 novembre 2009
Plus de 65 % des entreprises françaises ont recours à l’externalisation. L’informatique, la logistique et les services généraux sont les fonctions les plus concernées par le phénomène.
Depuis 1999, Ernst & Young, en collaboration avec TN Sofres, réalise le baromètre annuel de l’outsourcing en France. L’édition 2002 de ce baromètre, qui décrypte les pratiques et tendances du marché de l’externalisation, souligne le nouvel essor de l’outsourcing au sein des entreprises françaises. 67 % d’entre elles ont aujourd’hui recours à l’externalisation contre 60 % en 1999. Au sein des grands comptes, ce taux atteint désormais les 70 %.
En moyenne, chaque entreprise externalise 2,6 fonctions contre environ 2 fonctions en 1999. Pour 54 % des entreprises adeptes de l’outsourcing, les contrats passés portent sur des périodes de cinq ans et plus.
Cette externalisation au long cours se répercute sur des budgets de plus en plus conséquents. Aujourd’hui, parmi les grands comptes, 60 % investissent plus de 5 millions d’euros par an dans l’outsourcing.
| Année | Part |
| 1999 | 60% |
| 2000 | 65% |
| 2001 | 63% |
| 2002 | 67% |
Les raisons qui poussent les entreprises à choisir l’externalisation sont principalement de deux ordres : la réduction des coûts (37 %) et la stratégie d’organisation (28 %). Au sein des grands comptes, cette stratégie d’outsourcing concerne en premier lieu les fonctions informatiques ou télécoms. 73 % des grandes entreprises ont choisi d’externaliser ces fonctions. Viennent derrière, dans l’ordre, la logistique et le transport (63 %), les services généraux (53 %) et les ressources humaines (24 %).
Pour les entreprises plus petites, les principales fonctions externalisées concernent la logistique et le transport (48 %). Suivent les ressources humaines (40 %), les services généraux (37 %) et l’informatiques-télécoms (28 %).
En matière d’avantages et d’inconvénients, les entreprises qui pratiquent l’externalisation ont un bilan contrasté. 61 % jugent que la qualité et les compétences offertes par l’externalisation représentent un avantage. 58 % portent le même jugement concernant le coût et l’efficacité. Dans le même temps, 49 % des entreprises estiment que la perte de contrôle des fonctions externalisées est un inconvénient majeur. 38 % jugent également que les problèmes de ressources humaines restent un frein essentiel à l’externalisation.
Source: Journal du Management
L’offshore et la crise
Posted by Macoumba in Actualité BPO, Dossiers on 16 novembre 2009
Quels sont les effets de la crise sur le marché des services IT offshore ?
Certains prestataires qui proposaient une offre dans ce domaine ont sérieusement cru que la crise était une bonne nouvelle pour leurs affaires, imaginant que les entreprises occidentales allaient transférer leurs projets vers des destinations plus compatibles avec les budgets qui leur étaient imposés.
Pour ma part, je n’ai jamais pensé que la crise pouvait avoir un effet bénéfique immédiat sur ce secteur. J’ai analysé que la crise occasionnera un mouvement à 3 temps sur le marché des services IT offshore.
1. Arrêt/suspension/report des projets
Les robinets ont été coupés, et quand l’eau ne coule plus à sa source, elle n’arrive pas jusqu’à la fontaine.
La première conséquence immédiate et brutale de la crise est que les donneurs d’ordres se sont tournés vers leurs prestataires pour leur annoncer l’arrêt, le report ou la suspension de nombreux projets.
Cette décision s’impose aux donneurs d’ordres comme une nécessité. Face à la réduction drastique de leur budget (jusqu’à 50% sur certaines DSI entre 2008 et 2009), la seule solution permettant de tenir cet objectif est le gel des projets.
Cela a pour impact d’au minimum freiner la croissance des prestataires, voire de les entraîner dans une décroissance de leur activité IT, et d’occasionner des réductions d’effectifs, ou leur réorientation vers des secteurs plus porteurs (TMA, hébergement et supervision…)
2. Activation de projets incontournables
On rouvre les robinets, mais au compte-goutte. On a besoin d’eau, mais on l’utilise pour le strict nécessaire.
Cela est bel et bien d’avoir suspendu les projets, et les directions financières s’en félicitent. Ne plus rien produire a été la trouvaille de la crise pour ne pas dépenser. Certes, mais pour générer du CA, il faut néanmoins avoir de quoi vendre, et l’arrêt de la production n’est guère favorable à cette finalité. On ne dépense plus, mais on manque également de recettes…
Aussi, les directions métiers se retournent vers les directions générales, qui s’inquiètent de la baisse des ventes, pour leur expliquer qu’il faut des moyens pour produire, et qu’ils en ont été privé pour cause de crise.
Les directions générales se retrouve tirailler entre deux impératifs contradictoires :
* pour relancer le cycle des ventes, et donc la production qui en est le coeur, il faut ouvrir le porte-monnaie
* pour faire face à la crise, on gèle les dépenses
Pour répondre à ce dilemme, la solution est souvent d’élire les quelques projets nécessaires et leur attribuer un budget exceptionnel.
Dans ce contexte, les prestataires IT offshore peuvent présenter des avantages considérables, car ils permettent : soit de débloquer un projet à un coût maîtrisé ; soit d’en relancer davantage pour une même enveloppe financière.
Il faut donc pouvoir faire preuve d’opportunisme en étant aux avant-postes.
3. Retour à un rythme de croisière maîtrisé
On rouvre les robinets plus largement, mais on adopte maintenant une attitude responsable pour maîtriser sa consommation.
La crise est dans sa phase finale, et les indicateurs économiques autorisent un optimisme de nature à relancer la dynamique de la production. Les donneurs d’ordres veulent relancer des projets qui avaient été reportés ou suspendus, et se retournent vers leurs prestataires IT offshore.
Cette fois-ci, on va prendre des mesures permettant de mieux gérer et pérenniser son partenariat offshore. On va entrer dans une logique qualitative et adopter une approche sur le long terme. On veut certes pouvoir conserver l’économie et la variabilité que l’offshore apporte, mais sans dilapider son investissement initial, ni rogner sur la qualité.
On entre alors dans une phase où les prestataires offshore pourront de nouveau envisager des rythmes de croissance annuelle à deux chiffres, mais devront également démontrer leur capacité à professionnaliser leur delivery.
Selon moi, l’année écoulée nous a plongé dans la phase 1, et je ne crois pas que nous en soyons complètement sortis. Je pense que nous entrons dans la phase 2, ou plus précisément que nous sommes en période de transition entre la 1 et la 2. Il faudra du temps pour atteindre la phase 3, probablement une autre année, voire plus.
Et comme toujours, les plus forts résisteront, et seront même renforcés par la crise.
Source : Offshore Blogging: http://blog.offshore-boosting.com
Business Process Outsourcing, de quoi s’agit’il ?
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Lexique, Moyens BPO, Recrutement, Solutions BPO on 22 octobre 2009
Le BPO s’inscrit dans l’effort des entreprises à recentrer leur action et leurs ressources autours des métiers essentiels à leurs activités.
Afin de libérer ces forces vitales, d’autres activités sont confiées à des tiers. Cette externalisation peut être interne (Centre de Services Partagés au sein du groupe), externe (confiée à un prestataire) ou une combinaison des deux. L’intranet, la numérisation et la dématérialisation des supports papiers permettant d’ouvrir des champs d’opportunités très larges.
Cela peut inclure les processus métiers tels que les achats, la comptabilité, la finance, la gestion de trésorerie et des moyens de paiement, les plans d’architecture, l’infographie, la saisie en masse - texte ou informations diverses type état civil, la mise en forme informatique de données sous forme de masque préformaté, la gestion de la relation client ou même celle des ressources humaines et la paie.
L’objectif est à la fois de rationaliser les ressources consacrées à ces métiers, tout en bénéficiant des synergies et de l’expertise générée par l’entreprise ou le groupe, ou sinon acquise auprès du prestataire.
Pourquoi externaliser ?
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Moyens BPO, Recrutement, Solutions BPO on 19 octobre 2009
« Selon le cabinet Mac Kinsey, 55 % des 500 premières entreprises européennes ont commencé à externaliser une partie de leurs opérations… » Et vous ?
Votre entreprise bénéficiera de l’externalisation en :
* transformant ses coûts fixes en coûts variables
* bénéficiant de l’expérience de spécialistes
* réduisant ses charges
* automatisant la reconnaissance de textes sur images de documents
* dématérialisant ses flux
* augmentant sa capacité de production
* se recentrant sur ses cœurs de métiers
* personnalisant le niveau de service en fonction du contexte client
* s’adaptant aux fluctuations des marchés et donc des volumes
* enrichissant et valorisant les contenus de son système d’information
et la bonne humeur de vos interlocuteurs
Le webmarketing offshore (webarketing externalisé)
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Solutions BPO on 19 octobre 2009
Le webmarketing offshore ou webmarketing externalisé repose sur l’externalisation de votre communication sur internet afin de développer votre entreprise, minimiser vos coûts, vous permettre de gagner une plus grande part de marché avec la promotion et le suivi commercial de vos services et produits.
Des agents externes prennent en main le développement de votre communication web et de votre relation client sur l’internet et se chargent de faire connaître votre entreprise avec rapidité et efficacité.
L’image et la notoriété de votre entreprise deviennent des éléments primordiaux, la distance entre vous et vos publics cibles (clients et prospects) n’est pas un facteur limitatif, vous continuez de tirer profit d’un webmarketing opérationnel.
Engagez-vous dans l’offshore webmarketing à moindre coup pour doper votre stratégie de croissance.
Modérateur internet
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Lexique, Recrutement, Solutions BPO on 16 juin 2009
Sur internet, un modérateur (ou une modératrice) est un internaute dont le rôle est d’animer et surtout de “modérer” un forum d’un site internet (généralement communautaire), en effaçant les messages d’insulte ou de diffamation, ainsi que ceux à caractère raciste et les incitations à la violence ou à la haine, et tout ce qui est hors la loi en général ; soit tout message n’ayant pas sa place dans un forum de discussion sur le web.
Un modérateur se doit d’être impartial dans le débat, de tempérer son opinion personnelle afin qu’elle n’entache pas son jugement, et de ne faire que rappeler à l’ordre les participants hors-sujet.
La plupart du temps, les forums ont une “charte” que le modérateur doit faire respecter et qui l’aide à savoir ce qu’il doit sanctionner.
Pour cette mission, le modérateur se doit d’être présent là le plus souvent possible et de lire l’intégralité du forum qu’il surveille, et pas uniquement les sujets qui l’intéressent.
Opératrice de saisie
Posted by Macoumba in BPO Services, Dossiers, Lexique, Recrutement, Solutions BPO on 16 juin 2009
L’opératrice de saisie est une spécialiste du clavier d’ordinateur.
Elle saisit des documents ou des données, manuscrits ou enregistrés ou des informations destinées à alimenter des bases de données sur un micro-ordinateur.
L’opératrice de saisie a remplacé l’ancienne dactylo avec des compétences nouvelles.
Elle classe, pointe, vérifie les documents nécessaires à la saisie des informations pour un ou plusieurs services de l’entreprise.
Elle effectue désormais avec des outils informatiques l’enregistrement des données alphanumériques, numériques ou comptables.
Selon la taille de l’entreprise, elle peut aussi assurer le tri et la distribution du courrier, la gestion des commandes et des stocks de fournitures de bureau.
Le travail s’effectue dans un bureau ou en centrale de saisie à partir de consignes précises et en fonction de délais à respecter. Cela nécessite des échanges d’informations avec les autres services. Les horaires sont en général réguliers.
L’externalisation des fonctions comptables
Posted by Macoumba in Actualité BPO, BPO Services, Dossiers, Moyens BPO, Recrutement, Solutions BPO on 16 juin 2009
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.
Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.
| Pour quel type d’entreprise l’externalisation des fonctions comptables et financières est-elle adaptée ? | ||
| Type d’entreprise | Plutôt adapté | Plutôt pas adapté |
| Les entreprises en création ou récemment créées | 60 % | 39 % |
| Les entreprises délocalisées | 58 % | 39 % |
| Les entreprises en restructuration ou en difficulté | 47 % | 52 % |
| Les entreprises recherchant à améliorer leur productivité et leur rentabilité | 39 % | 60 % |
| Les entreprises en général | 30 % | 69 % |
L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.
Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.
| Les fonctions comptables et financières les plus externalisées (parmi les entreprises ayant procédé à une externalisation) |
|
| La paie | 63 % |
| La consolidation | 24 % |
| La comptabilité clients | 14 % |
| La comptabilité fournisseurs | 13 % |
| La comptabilité générale, analytique et budgétaire | 13 % |
| La trésorerie | 12 % |
| La gestion sociale | 11 % |
| Le reporting | 6 % |
Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).
| Les principaux avantages à une externalisation des fonctions comptables et financières (parmi les chefs d’entreprise ayant déjà externalisé, deux réponses possibles) |
| Le respect des règles comptables, fiscales et sociales | 52 % |
| La réduction des coûts | 44 % |
| Le respect des délais | 28 % |
| L’amélioration de l’organisation | 28 % |
| L’amélioration du système d’information interne | 15 % |
| Et les principaux freins perçus par les entreprises (deux réponses possibles) | |
| L’accès plus difficile aux informations internes à l’entreprise | 38 % |
| Le personnel concerné par cette externalisation | 37 % |
| Le coût de cette externalisation | 34 % |
| La contrainte de s’engager durablement avec un prestataire | 25 % |
| La baisse de la qualité de services | 23 % |
| Les craintes sur la confidentialité | 21 % |
| Le manque d’information sur l’externalisation | 12 % |
Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).
Source: Journal du Net
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