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BPO Afrique, business process outsourcing, bpo service en ligne, rh bpo juin « 2009 « BPO in Africa

Archive for juin 2009

Modérateur internet

Sur internet, un modérateur (ou une modératrice) est un internaute dont le rôle est d’animer et surtout de “modérer” un forum d’un site internet (généralement communautaire), en effaçant les messages d’insulte ou de diffamation, ainsi que ceux à caractère raciste et les incitations à la violence ou à la haine, et tout ce qui est hors la loi en général ; soit tout message n’ayant pas sa place dans un forum de discussion sur le web.

Un modérateur se doit d’être impartial dans le débat, de tempérer son opinion personnelle afin qu’elle n’entache pas son jugement, et de ne faire que rappeler à l’ordre les participants hors-sujet.
La plupart du temps, les forums ont une “charte” que le modérateur doit faire respecter et qui l’aide à savoir ce qu’il doit sanctionner.

Pour cette mission, le modérateur se doit d’être présent là le plus souvent possible et de lire l’intégralité du forum qu’il surveille, et pas uniquement les sujets qui l’intéressent.

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Opératrice de saisie

L’opératrice de saisie est une spécialiste du clavier d’ordinateur.
Elle saisit des documents ou des données, manuscrits ou enregistrés ou des informations destinées à alimenter des bases de données sur un micro-ordinateur.

L’opératrice de saisie a remplacé l’ancienne dactylo avec des compétences nouvelles.
Elle classe, pointe, vérifie les documents nécessaires à la saisie des informations pour un ou plusieurs services de l’entreprise.
Elle effectue désormais avec des outils informatiques l’enregistrement des données alphanumériques, numériques ou comptables.
Selon la taille de l’entreprise, elle peut aussi assurer le tri et la distribution du courrier, la gestion des commandes et des stocks de fournitures de bureau.
Le travail s’effectue dans un bureau ou en centrale de saisie à partir de consignes précises et en fonction de délais à respecter. Cela nécessite des échanges d’informations avec les autres services. Les horaires sont en général réguliers.

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L’externalisation des fonctions comptables

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation de leurs fonctions comptables s’avouent globalement satisfaites. Mais la prudence et l’esprit critique restent de mise.

Plutôt que de parler délocalisation, parlons externalisation. C’est sur ce thème que l’Ifop a mené, pour le compte du cabinet d’expertise comptable Grant Thornton, une étude en France sur 700 dirigeants d’entreprise comportant entre 100 et 2.000 salariés. Parmi ces entreprises, 25 % ont déjà externalisé certaines de leurs fonctions et 10 % ont pour projet de le faire.

Pour quel type d’entreprise l’externalisation des fonctions comptables et financières est-elle adaptée ?
Type d’entreprise Plutôt adapté Plutôt pas adapté
Les entreprises en création ou récemment créées 60 % 39 %
Les entreprises délocalisées 58 % 39 %
Les entreprises en restructuration ou en difficulté 47 % 52 %
Les entreprises recherchant à améliorer leur productivité et leur rentabilité 39 % 60 %
Les entreprises en général 30 % 69 %

L’enquête s’est focalisée plus particulièrement sur l’externalisation liée aux fonctions comptables et financières. Un domaine sur lequel l’avis des chefs d’entreprise est plus que partagé. De façon général, ils ne sont que 30 % à considérer que l’externalisation des fonctions comptables est une formule adaptée aux exigences de l’entreprise. Ce type d’externalisation, toujours de l’avis des dirigeants d’entreprise, est surtout bénéfique pour les jeunes entreprises ou les entreprises ayant des activités délocalisées.

Malgré ces réticences, le jugement des patrons sur l’externalisation comptable apparaît comme globalement positif. Parmi les 25,6 % d’entreprises ayant déjà opéré un tel choix en France, 86 % considèrent que l’externalisation des fonctions comptables est, a posteriori, une “bonne chose”.

Les fonctions comptables et financières les plus externalisées
(parmi les entreprises ayant procédé à une externalisation)
La paie 63 %
La consolidation 24 %
La comptabilité clients 14 %
La comptabilité fournisseurs 13 %
La comptabilité générale, analytique et budgétaire 13 %
La trésorerie 12 %
La gestion sociale 11 %
Le reporting 6 %

Les entreprises qui se sont lancées dans l’externalisation comptable ont, dans leur grande majorité, opté pour la paie (63 %). Cette fonction basique est, on le sait, l’une des points d’entrée les plus classiques de l’externalisation dans les entreprises. Suivent, après la paie, la consolidation (choisie par 24 % des entreprises), la comptabilité clients (14 %), la comptabilité fournisseurs (13 %) et la comptabilité générale (13 %).

Les principaux avantages à une externalisation des fonctions comptables et financières (parmi les chefs d’entreprise ayant déjà externalisé, deux réponses possibles)
Le respect des règles comptables, fiscales et sociales 52 %
La réduction des coûts 44 %
Le respect des délais 28 %
L’amélioration de l’organisation 28 %
L’amélioration du système d’information interne 15 %
Et les principaux freins perçus par les entreprises (deux réponses possibles)
L’accès plus difficile aux informations internes à l’entreprise 38 %
Le personnel concerné par cette externalisation 37 %
Le coût de cette externalisation 34 %
La contrainte de s’engager durablement avec un prestataire 25 %
La baisse de la qualité de services 23 %
Les craintes sur la confidentialité 21 %
Le manque d’information sur l’externalisation 12 %

Concernant les avantages et les inconvénients liés à l’externalisation des fonctions comptables, les chefs d’entreprise font preuve, là encore, d’une analyse très mitigée. Certes, ils reconnaissent que l’externalisation permet de respecter au mieux les règles comptables, fiscales et sociales (52 %), et que cette formule aboutit à une réduction des coûts (44 %).

Source: Journal du Net

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Délocalisation informatique

La délocalisation des développements informatiques permet aux entreprises de s’affranchir de la gestion d’une équipe de production.

Ainsi, vous n’avez plus la charge de la maîtrise d’ouvrage, de la réalisation, de la mise en production et du suivi d’avancement des projets.

Les bénéfices pour votre société sont immédiats en vous affranchissant de ces contraintes :

Cette gestion est réalisée par le sous-traitant qui est tenu à une obligation de résultats.

Aujourd’hui 40% du développement informatique des USA s’effectue à l’offshore.

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L’offshore, une solution pour la crise ?

Dans une période où la réduction des coûts devient une priorité, l’externalisation peut apparaître comme une solution stratégique.

Le recours à l’offshore se borne-t-il à être une réaction à la crise ?

La SSII (Société de services en ingénierie informatique) concentre en effet de façon croissante ses recrutements sur les régions à bas coûts de main d’œuvre (Inde, Maghreb, Sénégal, Madagascar). Elle y dispose déjà de 28% de ses effectifs. Au 31 décembre, l’effectif en offshore représentait 25 275 personnes sur un total de 91 621.

Selon l’étude du cabinet PAC, les SSII françaises parviendraient même à se montrer plus dynamiques dans l’offshore. Un développement qui pour certaines SSII est notamment justifié par la crise économique et la pression sur les prix des prestations exercée par les clients.

Paul Hermelin, le directeur général de la première SSII française, a ainsi présenté l’offshore, comme une des solutions envisagées pour maintenir l’activité en cette période de turbulences.

La crise joue alors plus sûrement le rôle d’accélérateur que de véritable déclencheur d’une tendance nouvelle.

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L’offshore n’est pas une opération destructrice d’emploi

Les projets offshore sont des projets qui de toute façon n’auraient pas été faits en France à cause du coût trop élevé. L’offshore, et notamment l’offshore programming, propose donc des solutions viables afin de mener à bien des projets qui sans son existence seraient ignorés.

Il faut garder à l’esprit que l’offshore n’a pas pour objectif premier de gagner toujours plus d’argent mais avant tout pour faire des économies. En période de crise la nuance est subtile mais a son importance.

D’ailleurs, Me Isabelle Renard “Offshore ou not offshore : une question vieille comme le monde, ou presque…” indique elle-même que “L’exercice de ce contrôle impose que le client maintienne en interne des personnes compétentes qui connaissent bien les fonctions externalisées, qui maîtrisent parfaitement la communication avec des équipes de langue et de culture différentes, et qui peuvent le cas échéant se déplacer”.

L’offshore crée des emplois avec de nouveaux types de postes à haute valeur ajoutée : c’est un fait que même ses opposants constatent !

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Comprendre l’externalisation informatique

Questions-clés, définitions, liens utiles, acteurs, chiffres et citations : l’essentiel de ce qu’il faut savoir en un coup d’oeil.

Que recouvre précisément le terme d’externalisation ?
Une vaste palette de services et de prestations en réalité… Tout d’abord l’infogérance, qui consiste à sous-traiter partiellement ou complètement l’exploitation d’un système d’information. Le BPO ensuite (Business Process Outsourcing), où des fonctions “métiers”, par exemple la relation client ou la gestion des ressources humaines, sont confiées à des spécialistes.
La TMA enfin (Tierce maintenance applicative), qui assure la maintenance des applications présentes dans l’entreprise ou développées par cette dernière. Sans oublier des formes plus hybrides (co-sourcing) où clients et prestataires créent une structure commune pour gérer l’externalisation ou encore des formes plus anciennes (mode ASP) où l’application est louée.

Offshore, nearshore, onshore… ?
Ces trois termes désignent d’une certaine manière l’éloignement du prestataire par rapport à son client. Avec l’offshore, les prestataires se trouvent dans des pays éloignés, tel que le Sénégal, l’Inde ou la Chine, alors que dans le cas du nearshore, ils se trouvent à proximité du client : par exemple pour les entreprises françaises voire, selon certaines définitions, en France (en province par rapport à la région parisienne).
L’onshore est une pratique qui consiste à faire travailler chez le client du personnel venant des pays… offshore aux conditions de ces pays.

Sous quelles conditions pratiquer l’externalisation ?
Sous des conditions de contrat claires tout d’abord ! Il faut en effet prévoir très précisément les critères d’évaluation de la qualité de la prestation ainsi que les modalités de leur évolution.

Pourquoi externaliser la maintenance de ses applications ?
Les demandes d’évolutions, de nouvelles interfaces ou de fonctionnalités additionnelles affluent parfois sans qu’on puisse les gérer efficacement, au grand mécontentement des utilisateurs. L’enjeu pour l’entreprise est de toujours rester au fait des bonnes pratiques et des normes en vigueur, tout en respectant les budgets décidés et en ne perdant pas de vue que la maîtrise des développements effectués sur ses applications est un élements clés de ce type de contrat.

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